Nishat 178

C’est aussi ( ce monde ) un lied

comme un puits de fraîcheur vitale

et le chant à pointe d’aube

des mésanges premières (tout est perlé )

Le vieux pin que j’aimais

a fini par mourir

incendié de l’intérieur

taraudé d’oiseaux fouisseurs

Et comment dès lors

oser dire je

Alain PRAUD