Pouchkine : « L’automne que les gens vécurent… »

L’automne que les gens vécurent
Dura, tarda sur les foyers.
Tout attendait dans la nature ;
L’hiver ne vint que pour janvier,
La nuit du trois. – Par les fenêtres,
Tania, voyant le jour paraître,
Vit sous la neige l’horizon,
Le parc, les granges, les maisons –
Les vitres dentelées de givre,
Les arbres recouverts d’argent,
Les pies joyeuses dans les champs
Et les collines à se suivre,
Leur dais d’hiver étincelant ;
Tout brille autour, et tout est blanc.

(Eugène Onéguine, traduction André Markowicz)

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