Nishat 270

Moi et néant comme ils sont approchés

sur ce chemin de feuilles dorées

où nos jeunesses se sont effacées

Vient ce temps l’ivresse se dissipe

nuit tenace n’y luit que le marbre

Debout entre les cornes l’épée courbe

et lourde à la main une harpe

dans le silence absolu

Alain PRAUD

( 21 novembre )

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s