Nishat 245

Le beau de l’océan ce sont ses rides

sous quoi s’ébat la vie immense

( bien davantage enfin que sous le ciel )

au point qu’on voudrait mille vies terrestres

et qu’on serait encore insatisfait

de n’être ni barracuda ni baleine franche

Plutôt s’enfouir infime

dans la mousse des abysses

Alain PRAUD

(21 août 2020)

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