Nishat 232

Tous les ciels enfin sont étroits

C’est à tel point qu’ils nous trahissent

Nous qui venons de monde colorés

à outrance fauves primitifs

sans passé qui peut le croire

Vraiment si les ciels s’étrécissent

ceux qui suaves s’y suspendent

à qui se fier ne sauront

et brûlant voleront au large

Alain PRAUD

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