Nishat 191

Dans la chaleur de mes mains nues

dit mon confrère disparu le poète Iliazd

je tente de réchauffer des mains inexistantes

Et c’est seulement comme inexistantes

que je tente de les réchauffer car les

existants se détournent et m’ignorent

N’entendez-vous amis que partout

s’insinue un froid qu’il s’inscrit

Alain PRAUD

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s