Nishat 164

Le monde est ce manteau d’Arlequin

qu’on ne sait en naissant la poussière

des ailes de tant de papillons envolés

l’éclat égyptien de tant de carabes

la merveille au sommet d’un col

sous l’orage d’une salamandre à peine

dérangée, cela

Alain PRAUD

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