Nishat 157

Le poème devrait être comme un souffle
d’enfant qui dort Comme le dernier rayon
avant la pacification des oiseaux
comme ce qui vit entre la corde et l’archet
comme entre la lèvre et le duvet de la joue
comme le rayon vert sur la ligne grise d’océan
où la lumière ne meurt que pour renaître

Alain PRAUD

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