Nishat 143 (sur un vers de Jules Supervielle)

Il a plu si fort que la mer est douce
qui s’écrase en gerbe à nos pieds genoux
Nous sommes penchés sur une force qui
va nous contraindre sans limite, voyous
célestes que tous nous sommes, alanguis
dans le peu de vouloir moderne
Et tout le grand Océan qui se jette
à des basaltes si fort unis

Alain PRAUD

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