Nishat 140

A qui égare au mitan de sa vie ses astres familiers
qui sera secourable
Dans l’or du couchant la beauté s’évanouit
ardente rapide On a pensé étendre le bras
pour se saisir du moins de l’évanouissement
à défaut des choses présentes, rondes
Où êtes-vous perles miroirs oiseaux cétoines
étincelants Yeux merveilleux changeants accomplis
d’où ne sourd plus de lumière ( qu’est-on
que ce chaton de bague sous un meuble )

Alain PRAUD
2007 / 2018

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