Nishat 107

Un souffle chaud tournait les pages

de mon livre. Des coqs maigres, altiers,

picoraient le crottin du cours d’avant.

Bien sûr c’était le même monde

qu’hier fléchissant. Je t’ai salué

par delà toutes les choses

Tu ne m’as pas répondu

J’ai tout mon temps

Alain Praud

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