Nishat 95

J’ai revu quelques uns de mes anciens
élèves Leurs sourires nourriciers balayant
les brumes devant le vieux mandarin

Les choses sous le ciel soudain familières

Accords de guitares débonnaires, batterie convaincue
de son bon droit comme le temps nous veut
comme le temps à petit bruit nous tue

Philosophes aimés prêtez votre bras

Alain PRAUD

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s