Inactuelles, 40 : L’islam victime de la pureté

Pour se défausser des accusations récurrentes de racisme dont il était l’objet, Jean-Marie Le Pen avait naguère accoutumé de dire : voyez comme vous êtes dans l’erreur et la calomnie, puisque je puis vous nommer des amis juifs (selon sa première épouse, en privé il disait « les youbards« , quand même), arabes, noirs… Pour échapper à la récente incrimination d' »islamophobie », je pourrais dire que moi aussi – c’est vérité – j’ai eu, ai et aurai des amis musulmans, voire islamistes…
Ici, deux remarques avant d’aller plus loin sur ce chemin miné :
1 – « Islamophobie » est un monstre juridique dépourvu de toute légitimité (donc de toute réalité) dans les états de droit ;
2 – Si l’on emploie ad nauseam le qualificatif « islamiste », jamais nulle part je n’ai lu une définition correcte (raisonnable, adéquate) de ce mot : moi-même « apostat » aux yeux de l’Eglise (d’autrefois), j’ai du mal à faire le départ entre un « vrai » musulman, un musulman pieux, un « islamiste »…Serait-ce qu’il y a des degrés dans la foi ? Le juge Porphyre de Crime et châtiment, quand il demande à Raskolnikov : »Croyez-vous à la résurrection de Lazare ? » et qu’il insiste : »Y croyez-vous littéralement ? » pose la vraie question : la foi est aveugle, ou elle n’est pas. Or les grands textes fondateurs des religions sont souvent ambivalents, malgré qu’ils en aient (enfin, leurs sectateurs) : toutes les religions se proclament « religion de paix », mais quand on prend la peine de lire on est vite dessillé.

Un musulman tiède, je sais ce que c’est : c’est comme un catholique en paroles, oui je suis baptisé, je crois en un seul Dieu, une seule Eglise si vous insistez, pour le reste fichez-moi la paix. Ces humains faibles et pleins d’humanité sont largement majoritaires dans toutes les religions (les juifs ne sont pas en reste). Cependant l’islam est un peu différent – et revendique cette différence – : ce n’est pas une « simple » religion (une option spirituelle d’ordre privé, pour faire vite), mais d’emblée une vision du monde théocratique, autrement dit un dessein, un plan, une volonté – de plier le monde selon des usages, des gestes, des lois, qui à l’origine et par essence n’ont rien d’universel, puisque inacceptables par un bouddhiste tibétain, un mormon, un citoyen inuit, un libertin, un libertaire, un agnostique, un marxiste, un néolibéral…Bref un pliage du monde auquel aucun état de droit ne saurait se plier sans s’autodétruire. Et donc sans détruire l’idée même de droit : qu’on puisse alléguer, bientôt trois siècles après les Lumières, un prétendu « droit religieux », et a fortiori le promouvoir par la violence, ne peut que scandaliser toute conscience simplement humaniste. Qu’on puisse avoir l’exigence, et même simplement formuler le voeu, dans un état de droit, d’un droit différent pour les femmes, est par exemple aussi inacceptable que de prétendre rétablir l’esclavage des nègres ou les lois antijuives de sinistre mémoire.

Tout cela, et tout ce qui va suivre, bien entendu n’engage que moi, ce sont des opinions mais que je crois un peu élaborées le temps aidant, et partiellement fondées en raison. Si un philosophe du calibre de Ricoeur ou Deleuze me réfute d’une phrase, je m’inclinerai. Mais si c’est le genre Lévy ou Onfray, je les aime bien parfois, mais non. Par ailleurs je ne crois pas que beaucoup d’anciens de l’UNI, du GUD, d’Occident, soient lecteurs assidus de ce blog ; qu’ils sachent cependant que je n’ai rien de commun avec eux, que l’anatomie.

Qu’est-ce qu’un terroriste ? En première approche et à la lumière de l’histoire moderne, à peu près n’importe qui. Je m’étais déjà posé la question en avril 2012 (Inactuelles 27 : »Qu’est-ce qu’un monstre ? ») à propos de Merah et des débordements linguistiques qu’il avait suscités, jusqu’au sommet de l’Etat. Terroristes étaient les partisans et artisans de la Terreur révolutionnaire de 1793 et 1794. Après 1815 il y eut le retour de balancier de la Terreur Blanche. Puis, dans les décennies de la fin du siècle (1870-1900), la crainte obsessionnelle inspirée par les Nihilistes russes et leurs épigones (à leur tableau de chasse, quand même, un tsar, un Président français, une Impératrice d’Autriche et non la moindre, Sissi, la Lady Di de ces temps troublés – sans compter un attentat à la bombe en pleine Assemblée Nationale, et quelques menues bricoles de cette farine). Et puis on se souvient, même sans l’avoir vécu, que l’occupant allemand (1940-1944) taxait de terrorisme toute forme de résistance à son empire bureaucratique et brutal…De sorte que peu s’en fallut, après 1954, qu’on ne stigmatisât ainsi massivement ceux qu’en Algérie on préférait appeler rebelles, avant que l’OAS, par ses attentats aveugles, ne vînt brouiller les cartes…Car le « terrorisme » au sens moderne du mot, le seul que tout un chacun comprend, nous vient de la guerre d’Algérie, ou plutôt de ces « événements » qui ne disaient pas leur nom, où par conséquent tous les coups étaient permis ; comme plus tard dans/ à propos de la Palestine, puis la Libye, l’Algérie encore, le pays basque espagnol, l’Irlande du nord, la Tchétchénie, l’Irak…et aujourd’hui partout, des USA au Kenya, de Madrid à Londres, de Paris à Kaboul, du Yémen à Bali, Moscou, Tokyo, Boston…Sans parler du Liban, où entre 1975 et 1990 cette abomination fut quasi quotidienne, voitures et camions piégés, attentats-suicides, explosions d’immeubles pour tuer un seul homme, prises d’otages individuelles et collectives (éventuellement accompagnées de viols, tortures, mutilations diverses), bombes sur les routes, dans les avions, les aéroports, etc. Qui était responsable, au Liban ? Qui aurait-il fallu traduire et juger (et c’est pourquoi on ne jugea ni ne jugera personne) ? Mais, tout le monde : milices sunnites, chiites, chrétiennes, druzes, services syriens, israéliens, libanais, iraniens, d’autres encore, représailles françaises, américaines, soviétiques…Tellement qu’à la fin, et même assez tôt, on n’y comprenait plus rien, et que l’histoire de cette catastrophe historique reste à écrire. Mais les historiens sont encore empêtrés dans un écheveau visqueux et pervers où le mal semble être partout, le bien nulle part, et où, comme disait Jean Renoir dans La Règle du jeu (1939), « tout le monde a ses raisons ».

C’est bien là le problème : quand chacun a ses raisons, la Raison est absente. « A chacun sa vérité » induit que tout un chacun est dans l’erreur, que toute vérité (même partielle, la seule pensable) est introuvable, et qu’il convient de se retirer sur l’Aventin (ou, comme Houellebecq, en Irlande) puisque échec de la raison vaut échec de la pensée – du moins en occident. Revenons à l’islam, qu’à aucun moment je n’ai perdu de vue. De même que, selon le fameux principe de Peter, tout employé tend naturellement vers son niveau d’incompétence, il n’est pas improbable que toute religion (et toute idéologie, sans doute) tende naturellement vers son autodestruction. Et comment ? mais à force de pureté. Le christianisme dans sa version catholique, centralisée, opportuniste, et finalement réaliste (une religion réellement politique ?) a de justesse évité cet écueil où il allait sombrer, en gros à partir de Pie IX à qui il doit une fière chandelle. Depuis il ne cesse de louvoyer entre Charybde et Scylla, avec parfois des embardées redoutables (Pie XII et le nazisme, l’aveuglement devant le SIDA…) ; mais l’édifice tient encore, et dans l’ensemble tient ses extrêmes. Rien de tel en islam. Point d’autorité suprême pour dire le dogme, c’est a priori un progrès par rapport au centralisme chrétien, absolutiste dès le concile de Nicée ; mais cela se révèle une faiblesse, et peut-être mortelle sauf correction de cap (on ne voit pas comment). Un seul livre, rédigé en une langue archaïque, dans un style abscons, ambigu, voire polysémique, texte accessible aux seuls savants en toute rigueur, livre jamais adapté ni traduit mais interprété à leur guise par des autorités locales le plus souvent non-arabophones ( Turquie, Pakistan, Indonésie, Iran, Afghanistan, Asie centrale, Afrique subsaharienne, Bosnie…), prétend servir de bréviaire à quelque deux milliards d’êtres humains que rien d’autre ne rassemble, et qui quotidiennement s’entretuent pour son interprétation – l’immense majorité des victimes du « terrorisme islamiste » sont musulmanes. Faute d’une autorité dogmatique unique (les lieux saints de l’islam sont contrôlés par une secte, et même une famille), on est toujours l’hérétique de quelqu’un, un apostat pour quelque autre, voire un « ennemi de Dieu », concept iranien qui vaut condamnation à mort. Dès lors, sous la pression d’un échec social et économique dû en partie à la marginalisation de la moitié de la population – les femmes -,sous la pression aggravante d’un syndrome d’humiliation auto-entretenu jusqu’à l’hystérie (refus de l’existence d’Israel, rejet d’un « impérialisme » – plus seulement occidental – sans qui (clientèle, expertise) les pays producteurs d’hydrocarbures ne seraient pas grand chose, et les autres, rien du tout), c’est la course à qui sera le plus musulman, le seul vrai, le seul pur. Non pas le plus pur : le seul pur.

Cette compétition-là est perdue d’avance. Vouloir être le seul pur est une course à l’abîme, parce que cette course est mue par le manque : vouloir être pur, c’est proclamer à la face du monde qu’on ne l’est pas, et se condamner à trouver sur sa route toujours plus pur que soi. J’omets les guillemets, pourtant nécessaires, qui empêtreraient mes phrases comme un roncier. Il n’y a de pureté nulle part, la vie est impure, la mort pas moins, tous les Paradis (mot persan, « jardin ») d’outre-tombe sont billevesées et coquecigrues agitées comme marottes par des manipulateurs. Que des allogènes bardés de diplômes de « nos » Universités, et pourvus d’un niveau de vie réservé chez eux aux corrompus, puissent ajouter foi à ces calembredaines, et consentir à se faire exploser pour la plus grande gloire d’un prophète qu’ils n’ont pas vraiment lu (car il condamne clairement le suicide : « Il n’est à personne de mourir sinon avec la permission d’Allah. Ecrit fixé ! » (sourate 3, 139) « Ne vous tuez pas! » (sourate 4, 33)…), voilà qui fait un peu douter, malgré Descartes, de l’universalité du bon sens.

Mais ce ne serait rien encore. Car dans le terrorisme au sens strict (terroriser des communautés, des peuples, voire le monde entier, pour effectuer une sidération générale, et l’impossibilité de toute action, même de vivre) le principe de vie s’insinue, prolifère, bourgeonne et prospère : ceux qui veulent mutiler, dilacérer, dépecer leurs innocentes victimes (innocentes, car ignorantes de tout ce que je viens d’écrire) sont et seront toujours en échec : la vie, comme l’eau, se joue des obstacles qu’on dresse sur son chemin ; « la plus molle des choses » comme l’écrivait un poète chinois, dispose et disposera de nous, pas de doute là-dessus. L’islam contre la vie, c’est une hypothèse insensée, tout le monde en conviendra. Encore faudrait-il qu’une autorité musulmane se dresse clairement, médiatiquement, universellement, contre le nihilisme sous déguisement musulman – contre l’hypocrisie, et contre le blasphème. Car ceux qui poussent de jeunes vies à se sacrifier en tuant des innocents, pour un objectif au mieux chimérique, au pire abominable, ne méritent aucune considération au-delà du droit pénal le plus rigoureux (chez nous la réclusion à vie, ailleurs la corde). Ceux qui incitent à désespérer de l’islam, à dresser du Prophète et de son livre une image détestable, ceux qui propagent pour l’éternité une nouvelle qu’ils savent faussée, distordue et contraire à la vraie foi, ceux qui sèment dans la communauté des croyants le désordre et la discorde, que méritent-ils donc ? La vraie victime (et la seule, à échéance historique) de la terreur « islamiste » n’est autre que l’islam. J’aurais voulu lire cette proposition ailleurs qu’en la rédigeant. Tant pis, je suis patient : quelque autorité suprême de l’islam finira bien par se lever pour éviter à cet édifice audacieux le sort de la tour de Babel, voire (avec la vengeance associée pour des siècles) celui du World Trade Center.

Qu’on me permette d’avancer cette proposition choquante : toutes les religions sont inutiles, voire nuisibles à la persévérance en son être de chacun de nous. Toutefois, provisoirement, et au bénéfice de la paix civile, nous consentirons aux trois religions du Livre (judaïsme, christianisme, islam) un sursis théologique et eschatologique – c’est à dire que nous leur concèderons une légitimité temporaire à proportion de leur efficience dans ce domaine (la paix universelle). Mais même ce pacte est soumis à la durée, qui sans cesse se renfrogne : quiconque suit un peu le fil de l’actualité sait désormais que l’islam est débordé de toutes parts, que nulle obédience musulmane n’a encore pris en charge le moindre début de réflexion sur ce que nous appelons, ici, terrorisme islamiste (et que déjà des groupuscules agissants et surarmés appellent défaite de la civilisation) – c’est à dire que si nous n’y prenons garde les conditions seront bientôt réunies pour une guerre civile comparable à celles de la seconde moitié du XVIème siècle, avec victoire programmée de la « religion dominante » de nos campagnes et cités branchées. C’est déjà ce qui se passe semble-t-il sur le front syrien, qui se rapproche vertigineusement de nous (voir sur ce blog Inactuelles 38 : « Syrie, défaite de la raison ») ; et c’est ce qui se passe un peu partout ailleurs, jusqu’au Xingqiang qui fait le joint entre l’immense Chine et le reste de l’Asie. Le régime libéral-communiste chinois (ultralibéral, communiste pour la frime) a fait le ménage au Xingjiang et sans ménagement, parce qu’il y va de sa souveraineté sur l’Empire, et que toute religion doit se faire enregistrer et contrôler : dès lors le moindre prêche non autorisé vaut incrimination de terrorisme. Là vraiment – seul endroit du monde sans doute avec la Birmanie – les musulmans sont réellement persécutés. Il paraît qu’à Guantanamo, cette tumeur du monde civilisé, il y a des détenus ouïgours du Xingqiang dont on ne sait que faire, qui ne sont inculpés de rien, coupables seulement d’avoir trouvé refuge au Pakistan au mauvais moment. Personne n’en veut. Moi je les accueillerais volontiers sur mon île, où les musulmans, pour la plupart d’origine indo-pakistanaise (appelés ici zarabs) vivent en bonne intelligence avec les autres communautés. Mais je crains que le préfet (un certain Marx, je n’invente rien) n’opine nullement à cette suggestion humaniste et de bon sens.

Alain PRAUD

5 commentaires sur “Inactuelles, 40 : L’islam victime de la pureté

  1. Bel article, d’une grande justesse, même si, pour ma part, je préfère traiter ces questions de façon plus agressive, à la manière d’une Pierrette Fleutiaux (son texte ironique sur le voile, disponible sur le net). Je te conseille un livre sur ces questions, mais tu connais sûrement déjà : « Crépuscule de l »Islam », par V.S.Naipaul.
    So long.
    Olivier.

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  2. « légitimité temporaire à proportion de leur efficience dans ce domaine (la paix universelle) »
    Les religions abrahamiques (ou l’hindouisme) ont elles jamais contribué à quoi que ce soit de positif ? Les religieux ont plutôt tendance à sortir les couteaux dès qu’on leur dit qu’un dieu autre que leur préféré est plus grand ou pisse plus loin. Avec quand même des millions de morts à la clé au fil des siècles.
    Je plutôt suis avec Bill Maher (un autre registre, Cf. son film Religulous disponible sur Youtube) sur ce sujet. La seule religion majeure qui mérite peut-être un sursis c’est le bouddhisme, et à plus forte raison le jaïnisme parmi les religions moins populaires. Peut-être le bahaïsme et quelques autres, mais les religions abrahamiques ont passé 14 siècles et plus à prouver leur nocivité.
    De façon générale, les religions ne peuvent au mieux que donner de mauvaises raisons d’agir de façon vertueuse : Ne vole pas, ne tue pas, sinon je te grillerai en enfer pour l’éternité, alors que si tu me vénère tu auras des rivières de miel ou tout un harem, au choix. On est tellement formaté par l’enseignement religieux que l’on croit souvent que la règle d’or (agis envers autrui comme tu voudrais que l’on agisse envers toi) est un apport de la religion, c’est idiot. C’est la règle la plus universelle qui soi, les anciens Grecs n’avaient pas besoin d’un susucre après la mort pour l’appliquer. Cette règle est en réalité tellement universelle que les chercheurs ont prouvé que les rats y sont soumis (un rat libèrera un autre rat enfermé dans une petite cage s’il le peut, même si cela ne lui apporte absolument aucun bénéfice, pas même celui de la compagnie du rat libéré). Si des êtres intelligents existent sur une autre planète, aucun doute, ils sont soumis à la règle d’or.
    Le seul apport des religions c’est justement celui de créer des exceptions à la règle d’or : ceux-ci ne vénèrent pas le bon dieu ou pas de la bonne façon, donc ils iront en enfer après la mort, autant leur donner un avant-goût de leur vivant.

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  3. Cette religion abrahamique comme vous dites, si elle est toujours présente aujourd’hui et si c’est la première religion de france et dans le monde et si des millions de gens au quotidien ce rendent à l’endroit sacrée (la Mecque) « centre du monde » c’est qu’il y a bien une raison, alors au lieu de la bafoué avec vos phrases toutes faite messieurs, cultiver vous d’avantage pr l’amour du ciel, votre peu de connaissance que vous avez de l’islam sent a plein nez l’ignorance. Je pensais en lisant le titre pouvoir lire quelque chose d’intéressant et de ludique mais en fin de compte j’ai eu l’impression de lire le même charabia que l’on peu lire sur d’autre blog anti-islam….chacun a sa liberté de penser certes mais un jour il faudrait zaper de chaîne et arrêter de faire une fixation sur l’islam à defaut de se ridiculiser, surtout quand il s’agit de raconter des inepties…religion archaique dit-il plus d’un millier d’homme de science on confirmé que le coran était l’ouvrage le plus sencé et le plus fiable de tous les temps et c’est vous pseudo-intellectuel venait discalifié le coran,non,non pardon mais on ne s’improvise pas intellectuel!et oui il n’est pas donné à n’importe qui de tenir un blog riche et passionnant… Alerte,alerte code rouge Attention l’ignorance se propage! rentrer les enfants! Règle d’or pour vous : chercher vous trouverer la vérité, suivait comme des moutons c’est votre troupeau qui sera dévoré…proverbe chinois, a bon entendeur

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    1. Prenez le temps de bien lire l’article (sans le confondre avec les commentaires) ; puis allez voir d’autres notes où l’islam est évoqué (par exemple : « Syrie, défaite de la raison »); enfin, au lieu de vous cantonner dans l’invective défensive, produisez des arguments fondés en raison.

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