Nishat 64

Nous te croisons Rimbaud dans la nuit d’Alep
constellée de chats qu’une roue pela
Des pans d’ombre tombent partout (la vache)
et on traîne après son moi dans la poussière
comme souvent l’été – rebords de flaches
où filles et renois s’accroupissent – tu sais –
C’est bien beau d’aller le foie en bandoulière
pris de vertige à ces maçonneries
plus mortes que vives, promiscuites (ah, comment ?
– Macache)

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