Nishat 59

Ombre, de celles qui ne s’en laissent
Pas conter, ombre guerrière et maternelle
Arche cependant légère, vacillante
Ajourée d’astres infimes de notes sitôt
Evanouies, presque de brindilles mais
Cotonneuses  ( dans cette ombre la voix menacée
De s’éteindre par trop de douceur alentour )

A la fin n’a presque plus de coeur ni d’ombre
Le contour du soi transparent parmi l’herbe
Les sources le vent capricieux  :  il faut aller
(Ce nerf de procéder sous le cri du ciel)

Alain PRAUD

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