Nishat 55

Soudain sur le chemin  une pluie d’oiseaux
Des buissons d’hortensias prennent les talus
La terre est rouge le vent bleu nuit
Aucun de mes ancêtres n’a vu cela

Après le ciel brûlant l’ombre des cryptomères
Est un vêtement de soie
Je leur emprunte un ruban d’écorce
Comme pour y écrire mes pensées

Alain PRAUD

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