Nishat 48

Maison au centre  maison par tout ce vouloir
De bras de torses étreints de joues rouges
Dans le jus d’acanthe les soleils fous les néfliers
A cocon de neige

Par bonheur la parole est aussi heureuse que vaine
La mémoire en espaliers dit ce qu’elle peut
Tout flambe entre les doigts comme une antique pellicule
L’humanité         cependant
                         grandit 
 

Alain PRAUD

Un commentaire sur “Nishat 48

  1. Je lis et relis souvent ce poème. J’aime sa douceur et sa nostalgie. Il me ramène aux jours anciens et heureux… Garin, mes grands-parents et voilà que Bernat nous le livre en gascon.
    J’ai finit par me l’approprier! Il n’est pas à moi mais en moi! Et le néfliers aussi…
    Je t’embrasse chaleureusement.

    J'aime

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