Nishat 34

Penché avec toi sur le puits malaisé
Et les mains tendues vers des voix indistinctes
Cela n’est pas encore dis-tu      sois sans inquiétude
Cela n’est pas        ces agrès , ce velours
Un envol furtif t’a frôlé tu vacilles
Elle précipite en nous la langue ailée , l’ancienne
( Fut un temps où l’âme entière était emplumée )

Alain PRAUD

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s