Lu Yu : « En petite barque , tard le soir » (année 1195)

Plutôt mal portant, à la recherche d’un ami au fil du torrent
Oubliée la mélancolie, vogue l’esquif du pêcheur à la ligne
Sur l’îlot glacial nulle aigrette ne gîte
Dans l’éclat de la lune croassent les corbeaux

Un mur en ruines, un lampion vert qu’on distingue à peine
D’une fenêtre sombre, un tapage de petits enfants
On ne peut à loisir disserter de la non-naissance
Une fois encore on discute mûriers, chanvre, rien d’autre

(traduction : août 2005)

Traduit du chinois par Alain PRAUD

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